Emeutes : « La violence n’a pas sa place en démocratie »
Suite à la mort le 27 juin du jeune Nahel, tué par un policier lors d’un contrôle routier, des mouvements violents ont éclaté dans de nombreuses villes françaises. Montpellier n’est pas en reste et connait depuis la soirée du 29 juin des actes de vandalisme dans un certain nombre de quartiers ainsi que dans le centre-ville.